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Jusqu’où les hôtels peuvent-ils réduire leur consommation d’eau face au stress hydrique ?

Le stress hydrique transforme la gestion de l’eau en enjeu d’exploitation : fuites, maintenance et consommations invisibles peuvent peser sur les charges et l’activité.

10 août 2026

Le stress hydrique s’installe durablement en France et en Europe et pose désormais des questions concrètes à l’exploitation hôtelière : restrictions d’usage, risque de fermeture des piscines, tension sur les ressources et conséquences possibles sur la continuité d’activité.

David Cottereau, fondateur d’Enviro Développement, explique pourquoi la première étape consiste à mesurer précisément les consommations. Fuites enterrées, sanitaires défaillants et usages anormaux peuvent rester invisibles pendant des mois tout en alourdissant les charges.

Les chiffres donnent la mesure du problème : plus de 500 000 m³ d’eau potentiellement perdus en six mois pour six clients, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 250 hôtels de 70 chambres. Dans un autre établissement, une fuite représentait plus de 90 % de la consommation et aurait pu générer une facture supérieure à 90 000 €.

Pour les exploitants, l’enjeu dépasse donc la seule réduction de la facture d’eau : il s’agit de surveiller la ressource, détecter les dérives et limiter le risque qu’une consommation anormale devienne un problème d’exploitation.

 Source :Hospitality ON

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Écrit par Pauline D

Pauline D
Responsable communication chez Stratégie Hôtel, je contribue au développement éditorial du média et à la création de contenus dédiés aux professionnels de l’hôtellerie.

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